Née à Monaco en 1978, Manuella ferré commence, dès l’âge de quatorze ans, des études d’art en Italie, à L’Istituto d’Arte Duccio di Boninsegna de Sienne. Elle s’inscrit ensuite à l’école des Beaux-Arts de Carrara, ville célèbre pour ses carrières de marbre, où Michelangelo venait depuis Florence choisir le materiau qui devait produire tant de chefs d’oeuvre.
En 2001, elle suit des cours de gravure à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Bruxelles.
Depuis 2004, elle partage sa vie et son travail entre Paris et la Toscane - entre ville et campagne - deux atmosphères où elle puise son inspiration pour réaliser ses sculptures empreintes de tristesse et de mélancolie.
Depuis 2006, elle a entrepris un travail sur la mémoire, en débutant avec la séries des „Porteurs“, masques autoportraits, incrustant à l’interieur de la résine, des souvenirs de son enfance. Comme fossilisés, ces images - photos, fleurs, dessins, lettres - se fondent dans la matière en un projet: „Mnemonica“, au titre évocateur, qui lui tient particulièrement à coeur. Elle poursuivra ce projet, dans les années à venir, sous forme d’installations associant sculptures et vidéos.
Parallelement , elle produit un oeuvre introspective, voir intime, où se mêlent sculptures, gravures et lithographies. C’est la lithographie notamment, qu’elle compte utiliser pour réaliser une série de dessins, qui complétera les sculptures consacrées à la lapidation. Trés sensible à ce thème - elle a commencé à l’aborder en 2002, avec sa sculpture Saphya du nom de cette jeune femme nigérienne condamnée à être lapidée et finalement grâciée suite aux protestations et à la condamnation internationale.
Toujours à la recherche de l’adéquation entre les sujets traités et les supports utilisés, elle à choisi la lithographie pour aborder la lapidation dans le but de conférer une dimensions rituelle à la création en l’occurence, utiliser la pierre comme un moyen pour faire entendre la voix des victimes, alors que la lapidation s’en sert comme un arme pour torturer et tuer.
Elle à déjà participé à de nombreuses expositions depuis 1996, en Italie, en France, en Belgique et au Japon.
En 2005 elle reçoit le Prix Georges Coulon décérné par les Beaux-Arts de l’Institut de France à Paris.
pass-ages
pilar saltini
frederic aertllayre
regards
pastor
Stephano Bombardieri
mm'art
monaco
modern'art
Centre culturel La Visitation Perigueux france
mnemonica
Galerie Schortgen Luxembourg
Jean Attali Paris
Galerie L'oeil nu Liège Belgique
Metropolitain Museum Tokyo Japon Ajac
Dessins du livre Marie Jeanne publié aux éditions La mémoire et la Mer.
Marie-Jeanne éditions Librairie l'arbre à lettres
Marie-Jeanne éditions La mémoire et la Mer expo société générale
Palais des beaux arts de charleroi belgique- rétrospective Charles Szymkowicz
Galerie du (b)éret volatile Marseille
La belle histoire Buonconvento (Sienne) Italie
D'oriente e d'occidente - Sienne - Italie
safya
venus
porteur 8
porteur 9
porteur 7
porteur 6
porteur 5
porteur 3
porteur 2
porteur 1
Demistificazione
almostblue
silence please
no mame
sesta notte
Born in 1978, Manuela Ferrè begins to study art from the age of fourteen, in Italy, at the Istituto d'Arte Duccio of Boninsegna in Siena.
She then enrolled at the Accademia delle Belle Arti in Carrara, city famous for its marble quarries.
In 2001, she studied engraving at the Ecole Superieure des Beaux-Arts in Brussels.
Since 2004, she spent her life and work between Paris and Tuscany - between the city and the countryside - two atmospheres where she draws her inspiration to create the sculptures full of sadness and melancholy.
Since 2006 she has undertaken work on the "Holders" series, self-portraits masks, encrusting in the interior of the resin, memories of her childhood. As fossils, these images - photos, flowers, drawings, letters - are based in this area with a
project: "Mnemonica."
In parallel, the artist produces an introspective work, an intimate show, where sculptures, engravings and lithographs mingle together. The lithography in particular, has been chosen to implement a series of drawings which
complement the sculptures dedicated to the stoning ritual. Very sensitive to this theme – she started to approach this subject in 2001, with her sculpture Saphya , name of a young Nigerian woman sentenced to be stoned
and finally pardoned of her criminal conviction following protests and International condemnation.
Always looking for a link between the subjects and media used, she has chosen to address the lithography
stoning in order to confer a ritual dimension to the creation in this case, using the stone as a mean to divulgate
the voices of the victims, while it serves as a weapon to torture and kill.
She has already participated in numerous exhibitions since 1996, in Italy, France, Belgium and Japan.
In 2005 she received the Prix Georges Coulon awarded by the Fine Arts Institute of France in Paris.